La première session du Haut Conseil pour l'Investissement présidée par Ali Bongo Ondimba.
Plate - forme de dialogue sur l'économie nationale, le Haut Conseil pour l'Investissement a tenu ses assisses le 7 février 2017. A la faveur de cette première session, présidée par le Président de la République, Chef de l'Etat, S.E. Ali Bongo Ondimba, plus 300 responsables d'entreprises publiques, para - publiques et privés ainsi que les membres du Gouvernement étaient présents avec l'ambition de participer à la relance de l'économie nationale et qui à terme devra favoriser la création d'emplois.
Cette première session faisait suite aux travaux préparatoires du
Conseil interministériel du H.C.I tenus du 20
janvier au 28 février 2017, dirigés, par le
Premier Ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, en sa qualité de président.
A l'ouverture des travaux, Ali Bongo Ondimba a souligné que: «le H.C.I est une plateforme de dialogue public-privé tirée du Plan stratégique Gabon émergent (PSGE)». Il s'agit donc d'«un organe de concertation, de réflexion et d’orientation en matière d’investissement», a - t - il poursuivit.
L'assistance a eu droit à des exposés du Ministre de l'Economie, de Prospective et de la Programmation du développement, Régis Immongault, et de sa collègue en chargée de la Promotion des investissements privés, du Commerce, du Tourisme et de l’Industrie, Madeleine Berre, sur les bases devant servir à relance de l'économie.
Pour le ministre de l’Économie, le
plan de relance économique repose sur «l’accélération du
traitement de la dette publique, la restaurer l’orthodoxie budgétaire, l'amélioration significative de la législation et la moderniser du cadre d’investissement, le financement du
dispositif de l’économie, la modernisation de la fiscalité par
l’encadrement de la parafiscalité, la nécessité de tenir compte des
amendements des employeurs dans l’élaboration du code du travail et du
code de sécurité sociale».
La Ministre de la Promotion de l'Investissement a, pour sa part, présenté les secteurs à fort potentiel retenus pour la relance de l’économie.
Il s’agit de la filière bois, le secteur agricole, l'industrie, le tourisme, le
transport et la logistique.
Dans les faits, il s'agit de la mise sur pied d'un cadre réglementaire capable de favoriser le partenariat public - privé. Notamment dans un contexte où l’État s'est engagé à la diversification de l'économie, ce qui entraine une sollicitation importante des investissements nationaux et étrangers. Le but final est de parvenir au « plein emploi et l’amélioration des
conditions de vie de nos compatriotes », comme l'a indiqué le Chef de l’État.
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